Shalom ::

 

Un nouveau spectacle de Guy Perreault

Après une trop longue accalmie et un récent « détour expérimental » en Europe, Guy Perreault nous offre un nouveau spectacle : Shalom. Toujours aussi engagé dans des chansons férocement humanistes, il est resté le même, au fond, préoccupé du sort de la planète et de tout ce qui y grouille, avec peut-être une touche supplémentaire de tendresse et de maturité et, bien sûr, cet humour loufoque dont les pointes émaillent toutes ses créations.

Aux claviers, le vieux complice Jacques Pariseau; à la basse, le désopilant Alain Lortie; aux percussions, l’ineffable Marc Brown.


«Guy Perreault manie avec doigté le verbe et l’adjectif. Son vocabulaire est riche...  Ses chansons supportent toujours le poids de ses convictions... Son message ne tombe jamais dans l’oreille d’un sourd. »  
« Il émeut le temps d’un instant et fait rire aux éclats l’instant suivant. »  
« Tendre, drôle, attachant et caustique à l’occasion. »
« Perreault fait rire... et beaucoup réfléchir. »   
                                                                             Le Droit - Ottawa

Ces quelques phrases empruntées à la critique résument avec justesse les qualités de Guy Perreault, cet autodidacte de la chanson qui s’est lancé sur les planches après avoir remporté les grands honneurs du Festival international de Granby en 1981. Polyvalent, il a touché aux différents arts de la scène : la chanson, bien sûr, mais aussi le théâtre, le conte et les variétés humoristiques (ne manque que la danse, encore qu’on lui attribue l’invention de la « danse centrifuge »).

Des one-man shows songés aux revues musicales désopilantes, il a créé de nombreux spectacles qui ont fait les délices de l’Outaouais et de nombreuses régions du Québec et de l’Ontario. Son album Terra Nostra, à défaut de séduire la grande industrie, a enchanté autant le public que la critique.

En France à l’été 2002, il a fait les beaux soirs du cabaret de la Salle des Fêtes à la Biennale de Morteau, en Franche-Comté, et en a profité pour tester son nouveau matériel. « Un succès, assure-t-il. On veut me revoir dans deux ans. »

  ©Guy Perreault 2006, tous droits réservés.